Un des feuilletons de l’été 2010 aura été consacré « aux affaires Bettencourt/Woerth » précédant d’un rien ... le « tout sécuritaire » d’Hortefeux dans le pays, après d’autres les mois précédents tels la Burqa, la construction des minarets, l’identité française, des pseudos scandales de l’équipe de France de foot autour et pendant le mondial, les sondages désastreux de la popularité d’un président se moquant ouvertement de ses électeurs passés, les frondes réitérées de certains ministres souhaitant s’émanciper de la royale posture de l’omnipotent Président, etc.
Toutes ces médiatisations faites pour oublier la bataille sur les retraites, la diminution du pouvoir d’achat constaté chaque mois un peu plus, les rentrées scolaires plus chères et plus difficiles pour les élèves dans des classes bondées, les mesures d’austérités prévues dès octobre et accentuées en 2011, les privatisations des services publics destructrices d’emplois et amenant l’augmentation des prix ont pour garnir les poches des actionnaires et des banquiers, la destruction des services de santé, la privatisation des secteurs les plus rentables du rail, de la poste, de l’énergie, l’emprise toujours plus grande sur l’eau et son traitement ...
Voilà ce que cachent à la population, les médias asservis au gouvernement autour des feuilletons de l’été auxquels il faut ajouter la désastreuse opération pour récupérer un otage, les rubriques infanticides, les catastrophes naturelles, la rubrique des chiens écrasés, les potins de la concierge, les mariages princiers, etc.
Reste que dès septembre, si le population n’y prend garde, si l’ensemble des salariés ne montent pas au créneau comme il le faudrait, la retraite est demain à 62 ans, puis 65 ans, puis 67 ans comme en Hollande, en Allemagne alors les salariés pourraient prétendre à trouver un peu de repos justes quelques années avant de décéder.
La retraite est un enjeu de société.
Il faut se battre pour la garder à 60 ans, il y a dans ce pays ; et chaque jour le gouvernement le démontre avec ses coquins amis organisant médiatiquement l’insolence de leurs opulentes fortunes glanées sur le dos des travailleurs ; de l’argent où il faut puiser.
MC